
C’était dans un Cabaret du Lion d’or bien bondé que David Marin dévoilait les premières notes de son nouvel album Le choix de l’embarras. Famille, amis et admirateurs s’étaient réunis pour entendre quelques chansons.
Réalisé avec l’aide de son ami Pierre Fortin et de l’unique Louis-Jean Cormier Le choix de l’embarras est l’un des grands albums de l’automne. Folk, blues, un peu ballade, l’album est clair et vibrant. Juste une écoute et je suis déjà sur le cul. L’album risque de tourner sans arrêt.
À première vue, David Marin a une gueule de Fred Pellerin mélanger à un Philippe B, en maitrise, mais avec un p’tit côté décalé bien sympa. Au Cabaret, lors du lancement, on avait affaire à un type bien heureux, mais très nerveux. Il nous a offert avec ses comparses : Le domaine du possible, Le choix de l’embarras et la merveilleuse pièce titre Le vent vire.
Un beau lancement bien réussi, pour un album qui risque de faire du chemin.




