Photo : Toma Iczkovits
Photo : Toma Iczkovits

Avant d’écrire ce billet, je voulais faire un Bilan 2014, mais finalement j’en suis venu à réfléchir sur les deux années depuis que j’ai lancé Le Draveur. Je n’ai jamais voulu être journaliste et n’en serais probablement jamais un. Par contre, je suis un blogueur. Je fais donc un métier semblable et j’adore ça.

Historique

Le Draveur m’a fait connaitre à quelques médias qui traitent de musique. Ils m’ont demandé de collaborer et je l’ai fait de bon coeur. J’ai écrit en premier pour Emoragei magazine en 2013 et pour d’autres par la suite. J’ai aussi été invité à des festivals dont Le Blues de Tremblant, le Festival de la Poutine de Drummondville et le FME à Rouyn.

En 2014, j’ai entrepris de belles collaborations, notamment avec le magazine français Longueur d’Ondes pour lequel je suis désormais Coordonnateur au Québec. Aussi, depuis plus d’un an, je fais des critiques d’albums pour BRBR l’émission de télévision franco-ontarienne diffusée à TFO. Cet été, j’ai même commencé ma première collaboration hors d’un champ destiné à la musique avec le blogue québécois Ton Barbier (Le repaire du gentleman urbain) et j’en suis très heureux, car l’ambiance est géniale au sein de cette équipe.

J’ai eu l’occasion de rencontrer des gens inspirants. J’ai fait des entrevues avec des artistes que j’admire beaucoup tel que Philippe Brach, que j’ai vu remporter les Francouvertes. J’ai discuté avec les gars de Radio Radio, avec Alejandra Ribera, Black Atlass et j’ai aussi discuté avec Mourad Musset, membre de la formation française La Rue Kétanou.

En 2013, j’ai jasé avec Koriass, un artiste que j’admire depuis la parution de son premier album en 2011 ainsi qu’avec Francis Mineau (Malajube) pour son dernier projet Oothèque.

Être blogueur

Quand je pense à toutes ces rencontres, aux endroits que j’ai visités, aux festivals auxquels j’ai assisté et les opportunités qui m’ont été offertes depuis que j’ai lancé Le Draveur, j’en suis terriblement heureux. Jamais je n’aurais imaginé qu’on puisse m’offrir cette chance.

Je n’ai jamais voulu être journaliste, mais je suis désormais blogueur. Au départ, l’idée était simplement de trouver un médium sur lequel je pouvais écrire. Écrire sur la musique que j’aime. Mais finalement, les portes se sont ouvertes, les opportunités, les collaborations et même le travail. J’adore écrire, même si ce n’est pas toujours évident. Je n’ai pas une formation très solide en journalisme, mais je fais ce que je peux et ça fonctionne. Être blogueur à son lot de difficultés et aucune rémunération à la clé. Il s’agit d’un travail bénévole, mais que j’apprécie et auquel je m’adonne de très bon coeur.

Cette semaine, je fête la deuxième année de Le Draveur en lançant gratuitement en ligne la compilation Aurore Boréale Vol.2 au Divan Orange et j’en suis terriblement fier. Merci à tous les lecteurs qui me suivent dans cette aventure et aux artistes qui m’écrivent et me lisent.

Je suis prêt pour une troisième année et encore plus de projets!

Une réponse

  1. Nous sommes fière de toi Alexandre; heureux de te lire et suivre ton évolution.