Bloom

Pas tout à fait une découverte le BLOOM XXI. Désolé, je triche cette semaine.

J’avais pris connaissance du beatmaker cet automne avec la parution de Ghosts Vol.1.

Depuis lors, il en a fait paraître deux autres Ghosts, ainsi que deux autres EP dont If I Could EP et The taste of dirt qui est une collaboration avec Simon Fester. C’est qu’il est très productif ce jeune étudiant d’à peine 18 ans. « Je pourrais drop juste des tracks, mais j’aime bien le principe d’établir une texture avec quelques pistes dans un projet », m’expliquait Alex Dakid lors d’un petit entretien.

Disponible en téléchargement gratuit sur Bandcamp, la musique de BLOOM XXI t’emballe dans son univers un peu flâneur. « Je vais laisser le monde acheter ma musique quand je vais produire de A à Z. Pour l’instant, je définis mon son et ma personnalité. »

Les deux derniers EP qu’il a mis en ligne sont très planants et atmosphériques. « Je suis vraiment obsédé par le weather. Je fais des beats de outsiders. » Comme on peut le voir sur la pochette des deux EP. « C’est un peu comme des portraits. Tu fixes quelque chose pendant que tu fumes ta smoke ou whatever. C’est cette vibe là », explique-t-il. Il utilise beaucoup de sampler, parfois connus et familier, pour faire des beats, des voix et de la musique.

Ce qu’il produit concorde parfaitement avec ce qu’il désire faire. Si vous avez besoin d’un petit moment de détente avec des sampler, des rythmes légers et ruraux, BLOOM XXI commence à bien les maîtriser et pourra facilement te sustenter.

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