Grand Blanc vient de lancer quatre pistes sur un premier EP fort intéressant. Le jeune quatuor originaire du Nord de la France propose un mélange savamment dosé de machines glauques et de guitares rock énergique.
Trempé dans une mélancolie sombre et inspirée par des formations telles que Joy division, The Cure ou Kraftwerk, Grand Blanc porte très bien son nom. Le son électro-rock, cold-wave, néo-psychédélique et vachement puissant de la formation fait grande impression. Ça débute avec panache sur Degré zéro, balancé entre la voix grave du chanteur et celle plus fantomatique de la chanteuse, duo qui se complète bien. Suit l’immense et intense Samedi la nuit avec ses synthétiseurs quasi épileptique qui donnent à la piste quelque chose d’inquiétant et de remarquable.
En général, il s’agit d’un EP très froid, même austère. Malgré tout, il cahce un petit côté pop (L’homme serpent).
Quatre pistes qui valent le détour. À écouter très fort une veille d’Halloween.
