Jimmy Hunt lance un deuxième album sous étiquette Dare To Care / Grosse Boite, intitulé Maladie d’amour qui fait suite à son premier album bien accueilli par la critique, en général.

Je dis bien accueillie en général, parce que moi, j’avais pas tripé. J’avais trouvé son premier album long, fastidieux, trop langoureux et sirupeux. Par contre, ce deuxième opus : WOW, chapeau! Je suis sans voix. On peut dire qu’il m’a donné une bonne leçon en se réinventant complètement en touchant à des cordes beaucoup plus efficaces. Audacieux, il sort de son folk pour embrasser un rock parfois pop et parfois poético-kitsch, axé sur des claviers et des synthétiseurs.

Il est accrocheur sans être racoleur. Il peut être doux, sans être larmoyant. Le Jimmy Hunt parle d’amour dans un style soft-sexu. Il parle aux filles et il est tellement hypnotisant et merveilleux avec sa voix, son tempo et ses paroles que le Don Juan charme à peu près tout le monde.

Je dois mentionner la superbe collaboration d’Emmanuel Ethier et Christophe Lamarche-Ledoux ainsi qu’une brève apparition de Kandle sur Don’t Let Me Go.

Et regarde-moi cette couverture d’album. Un vrai bijou.

MaladieHunt

Une réponse

  1. Dégeu la pochette ! Le premier CD commandité par la Banque du Sperme 🙂